La subéraie est le nom que l'on donne aux grandes exploitations de chênes-lièges. Dans le monde, celles-ci entourent majoritairement le bassin méditerranéen, berceau des grands pays viticoles. Le démasclage est le nom technique de la première opération d'écorsage du chêne-liège. On récolte ainsi le liège mâle qui n'a qu'un rôle d'isolant thermique à partir de granulés ou la fabrication de bouchons de qualité médiocre dû à sa rugosité. En revanche, le chêne liège est le seul arbre qui reconstitue son écorce entre 9 et 15 ans (liège femelle, ou secondaire) et nous parlons maintenant de levée du liège. C'est celui-ci qui a, en revanche, des proprités remarquable. Ces opérations doivent être mené avec précision pour ne pas blesser l'assise génératrice, ce qui nuirait à la longévité de l'arbre et à sa capacité de produire du liège. Il est donc effectué à l'aide d'une hachette spéciale dont le tranchant décolle le liège et le manche taillé en biseau détache complètement l'écorce de l'arbre. C'est pourquoi ce travail reste essentiellement manuel.
La subéraie est le nom que l'on donne aux grandes exploitations de chênes-lièges. Dans le monde, celles-ci entourent majoritairement le bassin méditerranéen, berceau des grands pays viticoles. Le démasclage est le nom technique de la première opération d'écorsage du chêne-liège. On récolte ainsi le liège mâle qui n'a qu'un rôle d'isolant thermique à partir de granulés ou la fabrication de bouchons de qualité médiocre dû à sa rugosité. En revanche, le chêne liège est le seul arbre qui reconstitue son écorce entre 9 et 15 ans (liège femelle, ou secondaire) et nous parlons maintenant de levée du liège. C'est celui-ci qui a, en revanche, des proprités remarquable. Ces opérations doivent être mené avec précision pour ne pas blesser l'assise génératrice, ce qui nuirait à la longévité de l'arbre et à sa capacité de produire du liège. Il est donc effectué à l'aide d'une hachette spéciale dont le tranchant décolle le liège et le manche taillé en biseau détache complètement l'écorce de l'arbre. C'est pourquoi ce travail reste essentiellement manuel.
L'opération comporte quatre phases:► Pratique d'une entaille circulaire sur le tronc sans entamer la "mère". C'est ce qu'on appelle « faire la couronne », puis l'on fend le liège dans le sens longitudinal.
► Ouverture dans le sens vertical de l'arbre sur toute la hauteur à lever ![]() ► Décollement du liège pour le détacher du pied de l'arbre.
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Une fois les opérations de séchage effectuées, le liège est broyé afin d'obtenir des particules plus ou moins fines en fonction de la texture désirée. Après cette opération, la réalisation des lattes est obtenue par une forte compression entre des plaques dont la température varie en fonction de la couleur finale souhaitée (du clair au foncé). C'est la subérine (résine du liège) ainsi que l'adjonction d'un liant en très faibles proportions qui donnera la structure très résistante des lattes en conservant toutes les propriétés du liège. Au final, la surface exposée (hormis la couche dure) sera traitée en cirage, vernis mat ou brillant.